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22 avril 2025L’actualité récente autour des congés payés et des arrêts maladie a connu des développements importants, notamment avec des changements législatifs visant à aligner le droit français sur les directives européennes. Cet article explore ces évolutions, en mettant l’accent sur les droits des salariés et les calculs des congés payés pendant les périodes d’arrêt maladie.
Sommaire
Les changements législatifs récents
Les règles concernant les congés payés et les arrêts maladie ont été modifiées pour mieux correspondre aux exigences du droit européen. La Cour de cassation a récemment jugé que les salariés en arrêt maladie pour cause de maladie non professionnelle ou d’accident du travail peuvent acquérir des congés payés, même au-delà d’un an d’absence. Cela a conduit à des réformes législatives visant à supprimer la limite d’un an pour les maladies professionnelles et à permettre l’acquisition de congés payés pendant les arrêts maladie non professionnels.
L’acquisition de congés payés pendant l’arrêt maladie
Avec ces nouvelles dispositions, les salariés en arrêt maladie pour maladie non professionnelle acquièrent désormais 2 jours ouvrables de congés payés par mois, ce qui équivaut à environ 24 jours ouvrables par an. Pour les maladies professionnelles ou les accidents du travail, la limite d’un an a été supprimée, permettant aux salariés de continuer à acquérir 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois, soit 30 jours ouvrables par an.
Le report des congés payés
Un autre aspect crucial de ces réformes est la possibilité de reporter les congés payés acquis pendant un arrêt maladie. Les salariés peuvent désormais bénéficier d’une période de report de 15 mois pour prendre leurs congés payés, ce qui leur permet de les utiliser même après leur reprise du travail.
L’impact sur les employeurs et les salariés

Ces changements ont des implications significatives pour les employeurs et les salariés. Les employeurs devront désormais prendre en compte ces nouvelles règles pour gérer les congés payés de leurs salariés en arrêt maladie. Pour les salariés, cela signifie une meilleure protection de leurs droits à congés payés, même en cas de longue absence pour maladie.
Conséquences pour les employeurs
Les employeurs devront s’assurer de respecter ces nouvelles dispositions, ce qui peut impliquer des ajustements dans leur gestion des ressources humaines. Cela inclut la mise à jour des politiques internes pour refléter les changements législatifs et garantir que les salariés en arrêt maladie bénéficient de leurs droits à congés payés.
Conséquences pour les salariés
Pour les salariés, ces réformes offrent une sécurité accrue en termes de droits à congés payés. Même en cas de longue maladie, ils peuvent continuer à acquérir des congés payés, ce qui leur permet de planifier leurs vacances ou leurs périodes de repos une fois leur santé rétablie.
La gestion des rtts et des arrêts maladie
Les RTTs (Réductions du Temps de Travail) sont souvent gérées différemment des congés payés. En cas d’arrêt maladie, les RTTs peuvent être réduites selon la logique de calcul utilisée par l’entreprise. Cependant, les congés payés bénéficient désormais d’un cadre légal plus protecteur, permettant aux salariés de les acquérir même pendant les périodes d’arrêt maladie.
Les logiques de calcul des rtts
Il existe deux principales logiques pour calculer les RTTs : la logique forfaitaire et la logique d’acquisition. Dans la logique forfaitaire, les RTTs sont attribuées en début d’année et ne sont pas affectées par les absences. En revanche, la logique d’acquisition lie le nombre de RTTs aux heures réellement travaillées, ce qui peut réduire les RTTs en cas d’arrêt maladie.
L’impact des arrêts maladie sur les rtts
Les arrêts maladie peuvent avoir un impact significatif sur les RTTs, surtout dans les entreprises utilisant la logique d’acquisition. Cependant, certaines exceptions peuvent être prévues pour protéger les droits des salariés en arrêt maladie, comme dans le cas des congés maternité ou des maladies professionnelles.
L’arrêt de travail rétroactif

Il est important de noter que les arrêts de travail ne peuvent pas être demandés rétroactivement. Les médecins ne peuvent pas antidater un arrêt de travail, et les salariés doivent consulter un médecin dès le début de leur maladie pour obtenir un justificatif valide.
Les obligations des salariés et des médecins
Les salariés ont l’obligation de consulter un médecin dès que possible pour obtenir un arrêt de travail. Les médecins, quant à eux, doivent respecter des règles strictes pour justifier l’incapacité de travail et fournir les documents nécessaires à l’employeur et à l’Assurance maladie.
Les conséquences du non-respect des règles
Le non-respect des obligations peut entraîner des conséquences, comme la réduction ou la suppression des indemnités journalières. Il est donc crucial que les salariés et les médecins suivent les procédures établies pour garantir une gestion correcte des arrêts de travail.
Les récentes évolutions législatives concernant les congés payés et les arrêts maladie offrent une meilleure protection aux salariés, en leur permettant d’acquérir des congés payés même pendant les périodes de maladie. Cependant, il est essentiel de comprendre ces changements pour gérer efficacement les droits des salariés et les obligations des employeurs. Les RTTs, bien que gérées différemment, restent soumises à des règles internes qui peuvent varier selon les accords collectifs. Enfin, l’importance de respecter les procédures pour les arrêts de travail rétroactifs souligne la nécessité d’une gestion rigoureuse et transparente des absences pour maladie.
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