
L’indicatif 03 74 : quelle région et comment réagir aux appels suspects ?
31 juillet 2026Anticiper le nombre de jours effectivement travaillés dans l’année, et le comparer aux jours travaillés en 2026 selon votre statut, permet de planifier les congés, d’établir la paie au plus juste et de gérer les plannings en entreprise. 2024, année bissextile, compte 366 jours calendaires répartis entre journées travaillées, week-ends et jours fériés. Cette configuration particulière influence directement le décompte des jours ouvrés et des jours réellement travaillés.
Nombre de jours travaillés en 2024 : le chiffre clé
Pour un salarié à temps plein travaillant du lundi au vendredi, avec 5 semaines de congés payés et les jours fériés chômés, le nombre de jours travaillés en 2024 s’établit à 227 jours. Ce calcul sert de référence pour la gestion RH et la mensualisation des salaires.
Calculez vos jours travaillés en 2024
Déterminez précisément votre nombre de jours de travail effectifs selon votre statut et vos congés.
Ce chiffre résulte d’une soustraction méthodique : on part des jours ouvrés de l’année (252), on retire les 25 jours de congés annuels, et on ajuste selon les ponts et la journée de solidarité. Année bissextile oblige, 2024 offre un jour supplémentaire par rapport aux années classiques, mais cette journée tombe un jeudi (29 février), donc un jour potentiellement travaillé.
Bon à savoir
Le 14 juillet 2024 tombe un dimanche, ce qui ne réduit pas le nombre de jours ouvrés. Un seul des 11 jours fériés nationaux ne pèse donc pas sur la semaine de travail classique.
Comment calculer le nombre de jours travaillés en 2024 ?
Jours ouvrés, jours ouvrables, jours travaillés : quelle différence ?
Les jours ouvrables désignent tous les jours de la semaine hors dimanches et jours fériés, soit du lundi au samedi. En 2024, on compte 304 jours ouvrables. Cette notion sert principalement au calcul des délais administratifs.
Les jours ouvrés correspondent aux jours de la semaine habituellement travaillés, du lundi au vendredi, déduction faite des jours fériés. 2024 en compte 252, répartis entre 52 semaines de travail. C’est cette base qui sert au calcul de la paie dans la plupart des entreprises.
Les jours travaillés représentent le nombre effectif de journées prestées après déduction des congés payés, RTT éventuels et absences autorisées. Ce décompte varie d’un salarié à l’autre selon son statut et ses droits.
La formule de calcul étape par étape
Le calcul des jours travaillés en 2024 suit une logique simple. Partez de 366 jours calendaires, retranchez 104 jours de week-end (52 samedis et 52 dimanches). Vous obtenez 262 jours ouvrables.
Soustrayez ensuite les 10 jours fériés tombant du lundi au vendredi en 2024. Vous arrivez à 252 jours ouvrés, la base commune avant prise en compte des congés individuels.
Pour un salarié standard ayant droit à 5 semaines de congés payés (25 jours), déduisez ces 25 jours des 252 jours ouvrés. Le résultat théorique atteint 227 jours travaillés, auxquels certaines conventions collectives ajustent la journée de solidarité.
Les jours fériés en 2024 et leur impact

La France compte 11 jours fériés nationaux en 2024. Leur répartition dans la semaine influence directement le nombre de jours effectivement chômés et les opportunités de ponts.
Dix de ces jours fériés tombent sur des jours ouvrés : 1er janvier (lundi), lundi de Pâques (1er avril), 1er mai (mercredi), 8 mai (mercredi), Ascension (jeudi 9 mai), lundi de Pentecôte (20 mai), 15 août (jeudi), 1er novembre (vendredi), 11 novembre (lundi) et 25 décembre (mercredi). Seul le 14 juillet 2024 tombe un dimanche, n’impactant pas la semaine de travail.
Cette configuration ouvre plusieurs possibilités de ponts. Le jeudi de l’Ascension, le jeudi 15 août et les vendredis 10 mai et 2 novembre permettent d’allonger les week-ends en posant seulement un jour de congé. Les régions d’Alsace-Moselle bénéficient en plus du Vendredi Saint et du 26 décembre, portant leur total à 13 jours fériés.
Optimisation pratique
Poser 4 jours de congés en 2024 (vendredi 10 mai, vendredi 16 août, vendredi 2 novembre et lundi 23 décembre) permet d’obtenir 4 week-ends de 4 jours consécutifs, maximisant ainsi vos périodes de repos.
Forfait-jours : spécificités pour 2024
Les salariés au forfait-jours ne raisonnent pas en heures mais en nombre de journées annuelles. Le plafond légal reste fixé à 218 jours travaillés pour un salarié prenant l’intégralité de ses congés payés, journée de solidarité incluse.
La convention collective peut prévoir un forfait différent, souvent compris entre 210 et 218 jours. Certains accords d’entreprise accordent des jours de repos supplémentaires (JRTT) qui viennent réduire le nombre de journées effectivement prestées.
Pour 2024, un cadre au forfait 218 jours dispose théoriquement de 9 jours de repos supplémentaires par rapport aux 227 jours de référence d’un salarié classique. Ce mécanisme compense l’absence de décompte horaire et la flexibilité accrue demandée.
Comparaison avec 2023 et 2025
L’année 2023 totalisait 365 jours calendaires avec 252 jours ouvrés identiques à 2024, mais une répartition différente des jours fériés. Le 14 juillet tombait un vendredi, réduisant d’un jour la base de calcul. Les salariés à temps plein travaillaient donc 226 jours en moyenne, soit un jour de moins qu’en 2024.
En 2025, année non bissextile, le calendrier comptera à nouveau 365 jours. La distribution prévisionnelle des jours fériés donnera 253 jours ouvrés (le 1er mai tombant un jeudi et le 14 juillet un lundi), ce qui portera le nombre de jours travaillés à environ 228 pour un salarié standard.
Ces variations annuelles restent marginales mais influencent la planification RH, notamment pour les entreprises pratiquant l’annualisation du temps de travail. La gestion RH doit ajuster chaque année le calendrier social, les plannings de production et les budgets de masse salariale en fonction de ces spécificités.
Le nombre de jours travaillés conditionne également le calcul des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, la régularisation des temps partiels et l’établissement des bulletins de paie (voir la grille salaire convention 66 aide soignante) pour les salariés dont la rémunération varie selon l’activité réelle. Connaître précisément ce décompte permet d’anticiper les charges sociales et d’établir des prévisions budgétaires fiables.




